MOULIN DU POURPRÉ - Haute Valeur Environnementale
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travail-de-la-vigne-0110252093 737279239650594 2449955941635067329 nLes vignes du domaine 
 







Conscients de l'impact de notre activité agricole sur la planète, nous avons, depuis 2012, mis en place plusieurs techniques culturales pour protéger les sols, l'eau des rivières, et pour réduire notre production de CO2.

Depuis 2012 nous laissons l'enherbement naturel s'installer au milieu des rangées de vigne. Un rang sur deux est tondu et l'autre rang est gratté au griffon.






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l'hiver les moutons broutent l'herbe nettoyant complètement les parcelles.

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La culture du domaine suit les principes de la lutte raisonnée:
 
Depuis des années, nous participons au printemps, chaque semaine, à des groupes d'observation du vignoble. Sous la houlette de la chambre d'agriculture, notre vignoble est observé chaque semaine, des pièges sont positionnés et relevés, la météo est strictement suivie tous les jours.
Tout cela dans le but de réduire nos interventions sur le vignoble.
Température, pluviométrie, hygrométrie ou humectation, permettent de définir les conditions du milieu. Le jeu consiste alors à deviner, anticiper....
 
Nous n'utilisons que des engrais agréés pour la culture biologique.
L'hiver les moutons viennent paître dans nos vignes pour les nettoyer ce qui évite tout autre procédé plus polluant.
 
Nous avons signé Un MAE (Ensemble de Mesures Agro-Environnementales Territorialisées) qui nous engage, depuis 2012, à travailler les sols de façon à protéger l'eau des rivières.
Les vignes conservent un rang sur deux leur enherbement naturel, que nous nous contentons de tondre au ras du sol.
L'autre rang est gratté au griffon.
Nous utilisons le piégeage des papillons pour évaluer le risque lié à la présence du cochylis et de l'eudémis pour limiter les interventions inutiles. Celles ci sont de toute façon raisonnées à la parcelle.

Le fait que nous alternons, depuis 2012, les surfaces grattées et les surfaces qui gardent leur enherbement naturel, permet de cumuler les avantages de plusieurs techniques. La portance sur le rang qui n'est pas gratté, la pénétration de l'eau de pluie par la surface grattée. On évite aussi les passages répétés le plus possible pour maîtriser notre impact carbone. Par exemple nous tondons l'herbe en même temps que nous écimons. L'écimeuse est positionnée devant le tracteur et le broyeur est accroché derrière.
Nous sommes conscients que nous devons raisonner le nombre de passages sur les parcelles car nous pensons que notre impact carbone est un problème que nous devons toujours garder à l'esprit.


Actuellement, de nombreuses études mettent en avant un autre phénomène qui est la séquestration du carbone dans les sols. Les sols contiennent naturellement du CO2 et le non labour évite la libération du carbone dans l'atmosphère et permet au contraire le stockage du CO2 dans les sols ce qui est un façon très simple de limiter le réchauffement climatique. D'où l'importance des arbres qui retiennent le CO2. Ce problème de la séquestration du CO2 est particulièrement problématique chez les céréaliers qui cultivent d'immenses surface mais, je pense que nous aussi nous pouvons et nous devons réfléchir à notre impact sur l'effet de serre et sur notre impacte carbone.
Le travail de l'agriculture est un travail que chacun mène et doit mener de façon modeste et humble. Sans tambours ni trompettes.


L'obtention du HVE (Haute Valeur Environnementale) vient apporter une visibilité aux efforts fournis depuis 2012.
Celle ci implique le respect de la réglementation en vigueur plus, entre autre, une prise en compte des zones non cultivées sur l'exploitation. Ces zones doivent représenter au minimum 10% des surfaces cultivées. Ceci a pour objectif de valoriser la présence d'arbres qui poussent spontanément ou que l'on plante car ceux ci agissent positivement sur des facteurs de production aussi déterminants que l’eau, le sol, le climat, la biodiversité….les arbres créent un micro-climat à l’échelle de la parcelle (ombre, actions brise-vent). Ils protègent cultures et animaux des excès climatiques (chaud, froid, tempête, inondation, sécheresse). Ils stockent du carbone, et réduisent les émissions de gaz à effet de serre. Ils ont également une action anti-érosive et sont nécessaires dans nos paysages.
Nous n'en sommes pas à l'agroforestation mais, petit à petit nous avançons vers une prise en compte d'une exploitation dans son ensemble et dans son environnement global et cela m'intéresse beaucoup.


Bien sûr j'ai écouté ce que dit Claude Bourguignon et je me méfie du labour profond systématique qui peut entraîner des problèmes d’érosion, de perte de matière organique, de diminution importante de la macrofaune (dont les vers de terre sont l’exemple le plus connu, bien qu’ils ne soient pas les seuls), une dégradation de la structure, donc une baisse de la fertilité et de la qualité des sols.
Nous nous contentons donc de griffonner un rang sur deux. Ce travail reste très superficiel, il ne pénètre pas profondément dans le sol et ne dérange donc pas la faune qui s'y trouve.

Hubert Reeves a déclaré récemment :
"La diminution des vers de terre, ça ne fait pas la une des journaux. Cependant, c'est tout aussi grave que le réchauffement climatique. Il faut alerter sur l'importance de préserver la nature sous cette forme qui est proche de nous mais que la plupart du temps nous ignorons, parce que ça marche tout seul"
Dans mes vignes, je suis fière de dire qu'il y a plein de vers de terre et que nous nous en réjouissons. A chacun sa méthode, en ce qui nous concerne nous remuons le sol le moins possible, pour qu'il conserve sa vie biologique. Je n'ai pas le label bio mais, je me préoccupe pourtant de tout cela et j'obtiens de bons résultats que je peux observer tous les jours.


Il existe désormais des produits labellisés Bio Control, que nous employons depuis 2011 (LBG anti mildiou stimulateur de défenses naturelles, par exemple) et le souffre que nous employons depuis toujours. Certains de ces produits sont constitués de champignons, bactéries, virus qui protègent les cultures contre les ravageurs et les maladies, d'autres sont issus de substances présentes dans le milieu naturel et peuvent être d’origine végétale, animale ou minérale. Comme en agriculture bio nous  utilisons le cuivre en de ça des doses homologuées, de même nous utilisons des engrais utilisés en agriculture biologique.

Par ailleurs, nous avons la chance d'être dans une région où il n'y a pas beaucoup de pression du côté des vers de grappe, nous pratiquons une surveillance méticuleuse par le piégeage des papillons pour évaluer la pression, voire les saumurages des grappes et nos interventions sont très rares et raisonnées à la parcelle.
Nous participons aussi en amont à des méthodes de lutte contre les organismes nuisibles. Par exemple, en ce qui concerne la flavescence dorée, nous avons la FEDON (Fédération Nationale de lutte contre les organismes nuisibles), et au niveau départemental
chaque année le GDON organise des actions collectives pour la protection des végétaux. Ainsi localement tout un travail de recherche des pieds éventuellement touchés par la flavescence dorée sur la commune est mis en place. Nombreux sont ceux qui prennent part à cette « Battue » à la flavescence, en arpentant toutes les vignes de la commune, pendant des heures. Ce suivi collectif, précis, de l'état sanitaire du vignoble est une aide précieuse ensuite à la décision pour le préfet dans la mise en place des interventions. Cette démarche permet de réduire copieusement le nombre de passages inutiles. Le fait d'agir ensemble nous permet de faire un travail de fond sur toutes les parcelles et d'avoir une évaluation précise sur tout un secteur à un instant donné. Face à ce fléau, c'est en étant solidaires que nous pourrons maîtriser vraiment ce grave problème. Chacun doit être concerné par son vignoble mais, aussi celui du voisin. La pire erreur est de fonctionner en cavalier seul.
 
Nous avons opté pour des emballages en carton marron pour lesquels il n'y a pas de passage dans le chlore, ce qui est le cas pour les cartons blancs.
 
Nos bouteilles sont bouchées avec du liège naturel, y compris pour les rosés et les blancs, car nous privilégions l'emploi de matières naturelles non polluantes. 
 
Pour les bouteilles, notre choix s'est porté sur les bouteilles de la gamme écova dont le verre est 100% recyclé et produit avec une diminution notable des émissions de CO2 et avec l'intégration des énergies vertes dans le process de production.
Celles ci sont lavées à l'eau chaude avant d'être remplies pour éliminer toutes les particules de poussière de verre.
Nos cuves ont été installées il y a plusieurs décennies et elles ne sont enduites d'aucune résine époxy ce qui évite toute contamination par les phtalates.
Les cuves de vinifications plus que centenaires, sont semi souterraines, en pierres et seulement recouvertes d'un enduit.
 
 
Vieilles vignes 
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